Point lecture

Aujourd’hui je vais vous parler de mes lectures du moment.

Je me suis dit qu’il fallait diminuer ma pile à lire un peu, et j’y ai sélectionné 13 livres (bon j’avoue pas les plus gros comme mes Murakami). J’ai décidé d’en lire au maximum au cours de cet été (sachant qu’il faut préparer les cours pour la rentrée, que j’ai beaucoup de tricot à faire aussi).

J’ai donc commencé ce premier mois à lire, et j’ai beaucoup lu il faut avouer, car le soir, ma lampe de chevet ayant rendu l’âme, je lis des livres en plus sur ma Kobo pour la vider aussi un petit peu.

Livres

Dans l’ordre, j’ai lu :

L’analphabète qui savait compter ; de Jonas Jonasson. L’histoire de Nombeko, qui est née à Soweto. Comme la plus part des habitants de son ghetto, elle ne sait pas lire mais présente une prédisposition naturelle avec les chiffres et le calcul. Elle apprendra toutefois à lire, aidera à la création de bombes atomiques, et finira propriétaire involontaire d’une d’entre elle en Suède.

J’avais déjà lu Le vieux qui ne voulais pas fêter son anniversaire il y a quelques temps (puis vu le film en VO aussi qui lui m’a un peu déçue). L’histoire ici est moins rocambolesque que le premier livre mais j’ai beaucoup apprécié de le lire.

Ils ont laissé papa revenir ; de Toni Maguire. Il s’agit de la suite de Ne le dis pas à maman, où l’auteure parle de son adolescence suite au retour de son père au domicile familial. ce genre de livre n’est pas simple à lire de par l’horreur qu’à subit l’auteur, mais aussi fait réfléchir en voyant que les gens se détournent ou font comme si de rien était face à l’inceste.

Lignes de vie ; de Samantha Bailly (e-book). Beaucoup plus léger que le livre précédent, il s’agit d’un échange de lettre entre un homme et une femme dont l’histoire commence par une lettre déposée par Antoine dans une boite au lettre malgré le fait que cela puisse paraître étrange. Toutefois, Gabrielle décide de jouer le jeu et d’y répondre, s’en suit une correspondance ainsi que des rencontres.

Imitation – Une parodie ; The Harvard Lampoon (e-book). Une parodie de Twilight ou tout est exagéré, l’héroïne qui se persuade dès le départ que son bellâtre est un vampire. Ayant lu le premier tome en anglais de la série, on y retrouve les évènements marquants, certaines choses sont modifiées ou absentes aussi, mais tout est décalé et cela n’est pas mal et se lit facilement le soir avant d’aller se coucher.

Je vais mieux ; David Foenkinos. C’est le cinquième livre que je lis de cet auteur et j’ai hâte que Charlotte sorte en poche. Ici le livre présente un père de famille qui du jour au lendemain se met à ressentir de vives douleurs au dos, qui interfèrera avec sa vie familiale mais aussi professionnelle. Cela montre que toutes les douleurs ne peuvent pas avoir que des origines physiques, mais peuvent signaler bien d’autres choses.

Les nécrophiles anonymes ; Cécile Duquenne (E-book). Je n’ai lu que le premier tome pour le moment je n’ai pas acheté la suite. Il s’agit d’une histoire policière où les enquêteurs sont des loup-garous, un vampire, un responsable de morgue et son collègue à la retraite. Ils vont enquêter sur la mort de 4 employés de la morgue dans une ruelle lors de la fin de leurs services.

Amoureuses anonymes ; Jo Piazza (e-book). Les ruptures sont toujours difficiles à gérer, surtout pour la personne quittée. Cette dernière peut alors passer son temps à pleurer son amour perdu, voir même a lui faire des vacheries sous l’effet de la colère. Mais ne serait-il pas plus simple de passer à autre chose en s’aidant mutuellement en copiant le principe des alcooliques anonymes ?

Complètement cramé ! ; Gilles Legardinier. J’avoue je craque sur ses couvertures colorées, et avec de beaux petits chatons. Ici nous voyons l’histoire de Andrew Blake, un chef d’entreprise anglais qui décide de se changer les idées en devenant major d’homme dans une résidence française. De la il va découvrir des personnes singulières vivant dans le manoir, une propriétaire qui ne sort jamais de chez elle, une cuisinière qui n’aime que son chat, une jeune femme de ménage, et un homme à tout faire qui vit dans sa maisonnette sur le terrain.

Poison ; Sarah Pinborough (E-book). Une version singulière de Blanche-Neige où tout n’y est pas si rose que dans l’histoire que l’on connait même si le principal est présent, mais ne se passe pas forcément comme on le connait. Cela change et ce n’est pas mal de découvrir nos contes d’enfant sous un autre aspect.

Prédatrice, Alissa Nutting. Céleste, jeune professeur à tout pour elle, elle est belle, mariée à Ford, un fonctionnaire de Police et font la famille dispose de moyens financiers. Mais sa vie ne la satisfait pas Ford n’est la que pour la combler financièrement, ce qui l’attire ce sont les jeunes adolescents prépubère et encore innocent sur la sexualité. J’ai compris la petite note sur la quatrième de couverture en lisant le livre qui disait que personne ne doit savoir à quel point le livre a été aimé, cela provient du grand nombre de scènes de fantasme et d’ébat présent au sein du livre.

Petit suicide entre amis ; Arto Paasilinna (E-book). Que se passe-t-il lorsque deux suicidaires se rencontrent au moment où ils décident de mettre fin à leurs jours ? Ils sympathisent et en viennent à se dire que d’autres dépressifs sont dans le même cas qu’eux et qu’il faut se réunir et pourquoi pas réaliser un suicide commun qui aura un effet bœuf. Il faut aimer les noms finlandais ce n’est pas toujours simple au début à lire, mais on s’y habitue. On m’avais conseillé le livre lorsque j’avais parlé de Le magasin des suicides et je ne regrette pas ma petite lecture, même si du coup je me doutais un peu de la fin.

Chers voisins 2 ; Anonymes (E-book). Un recueil de petits mots pas toujours très doux laissé à la vue des voisins et autres yeux en mal de lecture. De quoi se détendre et rire un peu avec les formulations parfois très poétiques des différents protagonistes.

Une femme ; Annie Ernaux (E-book). L’auteure nous parle de sa mère et de sa vie après le décès de celle-ci. Cela m’a fait pensé à ma mamie qui a fait un AVC l’année passé et qui même si n’a pas de séquelle physique, à changée, en devenant méchante par moments, n’en faisant qu’à sa tête, devient quelque fois paranoïaque en disant qu’on lui fait des cachotteries. Ce qui m’a fait penser à cela, est un accident qu’à eu la mère d’Annie Ernaux où elle s’est fait percuter par une voiture et a eu des lésions au cerveau, et qui l’a changé mais aussi un Alzheimer qui est arrivée par la suite. Je me dis que le cerveau est une bien étrange machine et qu’un problème même minime peut modifier pas mal de choses.

La mort est une garce ; Baptiste Beaulieu (E-book). Il s’agit d’une nouvelle, que je dois avouer a eu du mal à suivre, peut-être parce que j’étais un peu fatiguée en le lisant, et pas vraiment dedans. On y retrouve un médecin légiste à la fois lors de ses études et des dissections qu’il réalise pour apprendre, mais aussi lorsqu’il est lui-même devenu un cadavre sur une table d’autopsie. En temps normal ce genre de transition ne me pose pas de problème mais la j’ai eu quelques difficultés à comprendre ce qu’il se passait. Il faut dire ce que format court fait que l’on change de période entre chaque paragraphe et non chaque chapitre comme avec un roman plus important du coup.

Mon enfant de Berlin ; Anne Wiazemsky (E-book). L’auteure raconte la vie de sa mère Claire Mauriac lors de la seconde guerre mondiale et son attachement à la Croix Rouge Française qui lui a permis de rencontrer son père Yvan / Jean Wiazemsky, un prince russe qui a quitté son pays lors de la révolution pour arriver en France et devenir français et combattre sous les couleurs de cette nouvelle patrie à la guerre. J’avais ce livre depuis un bout de temps dans ma Kobo, et donc n’avais plus le synopsis en tête, et je n’ai compris qu’en terminant que l’auteure parlais de ses parents (la liseuse ne me montre pas la couverture et le nom de l’auteur quand je referme l’étui). Je suis un peu nouille parfois xD.

Jours sans faim ; Delphine de Vigan. Un petit livre qui se lit facilement, traitant de l’anorexie et du combat contre cette maladie mentale, même si ici, le personnage centrale accepte d’elle même de se faire soigner et le traitement, elle montre qu’il n’est pas toujours simple de laisser cette maladie de côté.

Voilà pour mes lectures achevées en un mois (j’avais commencé mon petit défi personnel au 27 juin), je suis plutôt fière de moi. La quantité lue chaque jour n’est pas la même mais j’essaye de lire quelques pages chaque jours tout de même, surtout que j’ai déjà plein d’autres livres à lire qui m’attendent, que je possédais déjà avant le début pour certains, qui ont été acheté après pour d’autres. (La lecture est une drogue saine, j’en profite, même en attendant de me faire opérer au service ambulatoire, j’avais mon livre dans les mains, enfin dans ma seule main éveillée.

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