Ma recherche de maison – Episode 4

Voilà enfin le dénouement de la recherche.

J’ai donc fini par décider de me lancer dans la construction d’une maison neuve, les maisons que j’avais visité ne me plaisaient pas ou comportaient des travaux…

J’ai fini par notifier au maire que je souhaitais acquérir la dernière parcelle de 749m², et à peine une semaine après sa venue, le commercial de Babeau-Seguin est revenu chez moi pour me faire signer les documents pour la maison.

L’histoire n’est pas terminée, puisqu’il y a eu plein de péripéties et que la construction a commencé en février 2017, je vais donc vous expliquer tout cela.

Après la signature, il m’a fallu regrouper les divers documents pour ma banque, mais sans la demande de permis de construire, je ne pouvais pas terminer de constituer le dossier. Permis de construire qui a été déposé à la mairie mi-septembre 2016 car avec l’été, le dossier a pris du temps (et ce n’est pas faute d’avoir commencé au mois de mai !) Il a fallu attendre mi-novembre pour avoir le document validant mon permis de construire. Sésame permettant de débloquer l’argent.

J’ai donc repris contact à ce moment-là avec le notaire, mais cela a traîné également, je n’ai signé que le 11 janvier pour mon terrain. J’avais régulièrement le maire au téléphone qui s’inquiétait de ne pas signer, et je l’ai rassuré du mieux que j’ai pu, maintenant c’est bon.

Le 7 décembre 2016, j’ai eu le rendez-vous à Dijon chez Babeau Seguin afin de choisir l’emplacement des prises, radiateurs, des modifications à effectuer, des fenêtres, portes, clanches, couleur, carrelage…  J’ai eu mon beau panneau à mettre sur mon terrain. J’avais vu avec la mairie qui m’avait autorisé à l’afficher sur le terrain même si je n’étais pas encore propriétaire. Je l’ai posé le 14 décembre, le 14 février les travaux pouvaient commencer.

A suivre, les travaux de la maison au fur et à mesure.

 

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Ma recherche de maison – Episode 2

J’avais commencé l’an passé à vous parler de ma recherche de maison, j’avais préparé même l’article que voilà, mais je ne l’avais pas publié. Cela est chose faite maintenant et je continuerais à vous relater mes recherches et mes avancées.

Continuons avec la seconde agence. Deux visites de maisons prévues avec elle, bon j’aurais pu faire l’une d’entre elle avec l’autre agence qui avait également ce bien dans ses papiers, mais on ne me l’a pas proposé (alors que dans mon budget et à proximité).

Toutes deux se situent à une dizaine de kilomètres ce n’est pas trop loin.

La première se trouve dans un petit village, assez sympathique même la route n’est pas très monotone. Elle est pas mal, surtout avec un grand jardin à l’arrière fermé, un autre devant donnant sur la rue (plus de la décoration en fait car ce n’est pas la ou j’irais faire bronzette du coup). Il y a une terrasse, un auvent, un barbecue pas mal pour faire la fête avec les collègue surtout quand il fait beau. Même l’intérieur, à par le fait qu’il faille rafraîchir un peu peut être bien. Ce qui me dérange se sont les chambres mansardées en enfilades, du coup il y en a une qui perd de son intimité, le fait aussi que le garage initial de la maison a été supprimé pour en faire la chaufferie (au fioul youpi, mais la c’est une cuve emmurée je n’ai pas vu un gros machin en plastique ;)) et pour faire la lessive ça se passe la aussi, mais pas d’accès direct depuis l’intérieur du coup il faut sortir avec son linge à chaque fois pour le laver. Je ne le faisais pas quand je vivais à Munich et lavais tout à la main dans ma douche, alors la même si je n’ai pas 12 étages à descendre, je ne le ferais quand même pas plus. A moins de transformer la pièce en travaux au rez-de-chaussé donnant sur la terrasse pour y mettre le lave-linge (beaucoup plus pratique).

La seconde, un grand terrain mais mal réparti, pas entretenu, une maison avec plein de pièces, mais beaucoup de travaux aussi, car il y a des pièces qui ont été refaites, mais des dépendances attenantes et communicant avec la maison qui ne le sont pas. En plus les chambres sont assez mal faites, il y en a une les escaliers sont tellement raide que je trouve cela hyper dangereux, même la dame qui m’a fait visiter était d’accord sur le fait que la maison n’était pas pour moi.

Parmi toutes les maison que j’ai vu en 2 jours (soit 5 au total), seule une pourrait faire l’affaire, en aménageant à mes goûts et en modifiant un peu (voir pour enlever le fioul hein), mais c’est vrai que comme ce n’est pas dans ma commune cela m’embête du coup car même si les kilomètres ne me font pas peur, je n’ai pas envie d’être tributaire de ma voiture tout le temps et le jour où j’aurais des enfants si j’ai encore cette maison cela voudra dire voiture pour les emmener à droite et à gauche, alors que si je reste ou je suis ils peuvent faire plein de chose tout seul.

Le feeling aussi avec les deux agents n’était pas le même et ai préféré le contact de la seconde bien plus chaleureux, qui dis les choses clairement et donne son avis. En plus elle a dit qu’elle me recontacterait si elle avait quelque chose qui pourrait me correspondre dans les jours à venir. L’autre ne m’a rien dit après les visites. Attendons maintenant de voir pour le neuf (qui j’avoue me fait un peu peur aussi, et je me dit que malgré les 4 étages, j’aime mon appartement qui est spacieux et ça je n’ai pas encore trouvé une maison avec un beau salon/salle à manger.)

Ma recherche de maison – Episode 1

Il y a 3 semaines, j’ai été démarché par une banque de ma ville, la banquière faisait du pote à porte pour essayer d’avoir plus de client. J’ai accepté de prendre RDV avec elle ne serait-ce que pour avoir un ordre d’idée pour un prêt immobilier, l’idée germant dans ma tête depuis un moment. Je n’osais pas passer à l’acte, attendant de pouvoir utiliser mon PEL.Mais elle m’a dit qu’actuellement le prêt immobilier était plus avantageux que le PEL, ce qui m’a décidé à passer le cap.

Deux jours plus tard, me voilà dans son bureau afin de me faire une estimation de prêt. Elle me parle également de la banque des avantages avec le compte courant, certes moins cher en frais que la mienne, mais une fois que j’aurais 28 ans, on reviendra au même.

Je la quitte en indiquant que je vais réfléchir à tout cela à tête reposée. Mais avec une idée de prix pour l’achat d’un bien. J’en profite alors pour commencer le tour des agences de ma commune avec cette somme approximative. On me montre des maisons, je prend RDV pour les visites lors de ma seconde semaine de vacances me laissant le temps également de voir ma banque entre temps.

Je vais donc voir ma banque qui me reçoit, étudie mon cas me pose des questions, me fait des propositions pour 20 ans, 25 ans. Parfait, j’ai la possibilité d’avoir plus que la première, les coûts sont quasi identiques et même moins élevés à ma banque. (Taux plus avantageux, mais assurance un peu plus élevée mais elle gagne sur le total, je sais qu’après il est possible de prendre l’assurance ailleurs mais la première banque a un fonctionnement assez particulier, déjà lors de mon emménagement, on m’avait parlé d’un prêt à taux 0, mais la mienne était plus avantageuse pour moi également sur un taux 0 !).

J’en profite, même loin, pour me tenir à jour sur les offres disponibles et trouve des annonces pour du neuf, ce qui commence à me faire douter d’acheter dans l’ancien car pour quasi le même prix je peux avoir quelque chose qui sera à mon goût, et moins énergivore (je ne veux pas de chauffage électrique, ni de fuel, un garage, une baignoire, un jardin, et dans ma ville et pas ailleurs pour ne pas prendre ma voiture pour aller bosser , la fille pas chiante). Du coup le neuf permet d’avoir toutes les conditions réunies.

J’ai visité lundi le lotissement proposant des terrains viabilisés pour la maison, certaines sont déjà terminées depuis un moment, mais j’ai trouvé un lot qui me plait. Je me suis laissée un délai de réflexion, ne serait-ce que voir les premières maisons pour me faire une idée de la chose.

Cet après-midi, 4 visites étaient prévues, en arrivant j’ai eu la mauvaise nouvelle d’apprendre que la maison qui me plaisait le plus sur photo avait été vendue dès mon départ de l’agence il y a de cela 10 jours. L’après-midi commençait bien.

1ère maison : 17km de mon lieu de travail, un petit village. Trop de km à mon goût, une maison avec trop d’escalier, je veux quitter mon 4ème étage, ce n’est pas pour avoir une maison qui s’étale sur 4 niveaux ! (c’est des demi-niveaux à chaque fois donc ça fait du 2 étages, mais bon ce n’est pas une raison). Un petit jardin, un garage à côté de la maison et pas inclus un peu comme actuellement avec mon appartement youpi. La visite n’est pas concluante.

2ème maison : 10km de distance, ça passe à la rigueur, des pièces rénovées, mais une cuisine, une chambre à faire, la porte de la grange à changer pour y mettre ma voiture, un accès au jardin par la cave et non par la maison : pas très pratique… En plus, dès l’arrivée le mot d’ordre est donné : une statue de la vierge, une croix dans la courette devant la maison, on en retrouve encore dedans, j’étais assez mal à l’aise. Les travaux ne me font pas peur, mais la maison est à la limite de mon budget donc ce ne sera pas de suite, et un joli chauffage au fuel avec un gros bidon en plastique pour conteneur ça me fait peur.

3ème maison : dans ma ville : le pied, deux entrées différentes, un étage avec salle de bain (à refaire), une cuisine (à créer), des tapisseries à revoir. UN garage, yeah, mais en sous sol et pas d’accès direct à la maison obligé de descendre par l’extérieur. Peu de jardin pour faire un potager et surtout un chien qui n’arrête pas de japper à côté (je le croise à chaque fois que je vais travailler et l’entend surtout quand il est dehors) du coup avec Sweety ce n’est pas possible.

Résultat : rien de satisfaisant, rien d’autre ne m’a été proposé, sur le site je n’ai rien trouvé qui ne soit pas déjà vendu, du coup dès mon retour j’ai appelé pour le terrain et indiquer le lot qui m’intéressait. (D’autant que je pourrais continuer d’aller travailler à pied héhé)

Demain, visite  de deux autres maisons avec une autre agence, mais ne fois encore en dehors de ma commune…

A suivre…

Hello !

Des petites nouvelles pour montrer que non , je n’ai pas totalement disparu et que j’ai même des projets d’articles pour ce blog.

Mon boulot me prend du temps, le tricot aussi (j’ai fait 3 tests de tricot depuis janvier) mais aussi un grand projet m’attend : je veux déménager de mon appartement pour devenir propriétaire. Les recherches se font donc, afin de voir si je trouve quelque chose qui me plaise, pour le moment je m’oriente plus sur du neuf, mais j’en reparlerais le moment venu.

Il va donc venir dans les temps prochains : un point sur mes lectures, j’avoue que je n’ai pas lu beaucoup ces dernier temps ; des articles sur mes tricots pour vous les montrer un peu quand même, et parler du projet déménagement. Bon toujours pas de bento vu que je n’en fais plus, ma belle collection dors dans les tiroirs de la cuisine.

Alors à bientôt !!

Les cadeaux aux maîtresses

Je viens pousser un petit coup de gueule comme qui dirait. Car deux fois par an, je vois sur les compte Instagram, fleurir les cadeaux aux maîtresses, pratique qui m’énerve à chaque fois.

Je ne dis pas ça parce que je suis professeur en lycée pro, et que du coup mes élèves ne me font pas de cadeaux (ce qui est faux, j’ai une élève qui l’an passé m’a offert des chocolats et avait fait pour sa classe et quelques professeurs des gâteaux de son pays). Cela m’énervait déjà avant d’être professeur.

C’est une pratique qui se fait depuis longtemps, petite j’avais déjà constaté cela, mais de façon assez rare, seul les fayots offraient un cadeau à la maîtresse. Bien sûr mes parents n’ont jamais fait partie de la catégorie de ceux qui achètent ou font quelque chose en offrande de fin d’année.

Ce qui m’énerve surtout c’est l’hypocrisie qu’il peut y avoir derrière quand on lit : oui l’instit’ mon gamin l’aime pas, elle est absente souvent, ça passe pas, elle est pas top… et qu’au final tu lui fais un cadeau, ben non c’est pas logique. Parce que t’en fais un à la maitresse de ton autre ? Pour pas qu’il y ait de jalouses ? Il faut assumer.

Ca m’est arrivée de faire des cadeaux, oui j’avoue avec mes camarades (j’étais au lycée et j’avais 16 et 17 ans à l’époque) nous avions fait des cadeaux à quelques profs, mais entre nous les élèves, et nous nous étions cotisés :

  • Une boite de Ferrero pour notre prof principale car très gentille et on l’adorait
  • Deux roses multicolore à notre prof de français, surtout que le jour-là, elle nous avait emmené au café du coin plutôt que de nous laissé enfermé dans une salle en cette fin d’année scolaire, pendant que l’autre groupe était en chimie dans les préfabriqués. Et cette prof était super, elle nous avait bien préparé pour le bac.

Mais au moins, ce ne sont pas mes parents qui ont payés (enfin si indirectement avec l’argent de poche), mais j’ai décidé de participer pour les professeurs que je trouvais méritant, en mon âme et conscience. Et ce ne sont pas des professeurs qui ont souvent des présents du coup donc qui l’apprécient.

Mon cadeau à moi, c’est d’entendre mes élèves me dire qu’ils aiment venir en cours et surtout quand ils réussissent.

Les maitresses de mes futurs enfant sont prévenues : elles n’auront rien de ma part niark niark niark. (Sauf des critiques parce que j’adore ça).

Faire cours, après les attentats…

Petit article, suite aux évènements de ce week-end. Je vais un peu parler de mon cas, face à mes élèves et en dehors de ça.

prayforparis

J’avais, ce jour, 6 heures de cours, 1 h avec des CAP qui partent en stage la semaine prochaine, 1 h avec une de mes secondes Pro et 4 heures avec l’autre partie de mes secondes pro. Dont 2 contrôles de prévus.

Ce matin, la première classe devant partir en stage a refusé de faire son contrôle sous prétexte de parler des évènements. J’ai annoncé que ce dernier, prévu de longue date, serait fait et qu’il serait possible de parler après, que je n’étais pas fermé à cela, mais qu’une évaluation avant les vacances de Noël, ce serait inutile. Le contrôle a été fait, au moment de parler, rien n’est sorti et ils ont préféré faire les zouaves. Les évènements servaient de raisons pour ne pas travailler.

Seconde classe, second contrôle, qui n’ont trop rien dit pour repousser, j’ai annoncé la même chose, on pourra parler après plutôt que de passer au cours s’ils le souhaitent.
Le contrôle fait, les élèves ont alors parlé :

« -Mme, on va à Dijon la semaine prochaine ? »
« – Mme, on ira quand même à Paris en mars ? »

Les voyages, je ne sais pas, théoriquement Dijon c’est faisable, c’est après le 22 date d’interdiction de tous les voyages et sorties scolaires. Paris, c’était déjà problématique avant avec le plan vigipirate, la ça risque d’être pire encore et j’ai déjà une élève qui m’a dit que « Mon papa ne veut pas que j’aille à Paris ».

J’ai aussi eu le droit à des questionnements : « On fait quoi si ça nous arrive ? » Je n’ai pas trop de réponses à ça, juste des propositions pas toujours réalisables, comme se cacher du mieux qu’on peut, surtout mettre le téléphone en SILENCIEUX parce que le vibreur ça s’entend.

L’autre partie, ce n’était pas la même chose, ils avaient déjà parlé le matin, mais à peine installé j’ai eu le droit à « Mme, que pensez-vous de ce qu’il s’est passé vendredi soir ? Vous devez répondre, on nous a dit qu’on pouvait en parler si on voulait et que vous avez pas le droit de dire non. » J’ai répondu en racontant ma soirée de vendredi, ma matinée de samedi, ce que je pensais. On a partagé autour de ça. Je me suis servie de camarades de classe étant émigrée que nous vivons des choses, qu’on en parle mais qu’après il ne faudra pas oublier de penser aux autres pays aussi qui se retrouvent confronté aux attentats, que l’étranger est présent actuellement pour nous, mais que tout n’est pas réciproque.

Mais globalement, la journée s’est bien déroulée, j’ai des élèves que j’avais déjà lors des évènements de Janvier avec Charlie Hebdo, qui du coup sont beaucoup plus touchés du fait que cela touche n’importe qui. Je n’ai pas été formée lors de mon master où même mon année de stagiaire à gérer ces situations, mais je fais du mieux que je peux. Je n’ai pas toujours de réponse à leurs donner, mais j’espère, faire passer certaines choses à mes élèves pour qu’ils évoluent dans le bon sens (Exemple : « -Mme, si on va a Paris, je met le fusil dans la valise mais démonté ! – Non non tu le laisses chez toi, et si on y va pour la journée, tu n’auras pas de valise. – Ben je le met dans les chaussettes. – Toujours pas, tu n’as pas à te promener avec cela sur toi. » Je serais même prête à le fouiller avant de monter dans le bus pour être sur qu’il n’a rien sur lui)

On verra par la suite comment cela évolue.

 

 

Lectures de Septembre

Me voici pour les lectures du mois, qui sont moins nombreuses du fait de la reprise des cours, et j’ai 13 heures d’enseignement réparti sur le lundi et le mardi, autant vous dire que ça fatigue. Je suis contente du coup d’avoir mon mercredi pour me reposer.

Voici les livres que j’ai réussi à lire ce mois-ci :

  • Le temps vieillit vite, Antonio Tabucchi. Un recueil de 9 nouvelles sur le temps qui passe. J’avoue je n’ai pas tout compris, rare sont les nouvelles qui m’ont marquées et que j’ai réussi à lire consciencieusement. Je ne saurais trop quoi dire dessus.
  • Le flûtiste invisible, Philippe Labro. Ici aussi, ce sont trois histoires présentées dans le livre. Dans chacune d’elles, le destin est intervenu dans la vie des protagoniste. J’ai eu plus de facilité à le lire du coup, voulant savoir ce qu’il allait se passer. J’ai juste eu du mal avec les fins des histoires où l’auteur revient sur lui, ce qui m’intéressait au final c’était l’histoire de la nouvelle plus que ce qui allait autour. Je ne sais pas si c’est compréhensible, il faut le lire pour me comprendre ^^
  • Un goût de cannelle et d’espoir, Sarah McCoy . Mon coup de cœur ce mois-ci. J’ai mis un peut de temps à le lire, mais parce que je savais qu’il me fallait du temps devant moi pour pouvoir le lire, car une fois ouvert c’était difficile de m’arrêter, si bien qu’a la fin j’ai lu quasi d’une traite la centaine et quelques de pages qui me restait. Le soir avant de me coucher c’était donc dur de faire le choix de lire et être écœurer de le fermer ou ne pas lire et me coucher. Ici, on retrace la vie d’Elsie, une femme allemande. On suit son adolescence lors de la fin de la seconde Guerre Mondiale, et la fin de sa vie aux Etats-Unis. On y découvre ce qu’elle a fait pendant la guerre et elle intervient également sur la vie de Reba, une journaliste qui était venue l’interviewer pour un article sur les fêtes de Noël à l’étranger.  Entre également les problèmes de migration à la frontière Mexicaine. J’ai beaucoup apprécié ce livre, en plus cela parle de nourriture, puisque Elsie et sa famille sont boulanger. Et en prime à la fin il y a des recettes de gâteaux, qui me parlent très bien de par ma région natale et de la proximité avec l’Allemagne.

Et voilà pour ce mois-ci, trois livres mais la fin du mois a été riche pour moi par rapport aux deux premiers livres. Me voilà repartie pour un mois, encore sur un livre parlant de la religion juive, mais qui est plus d’actualité.