Lectures de Septembre

Me voici pour les lectures du mois, qui sont moins nombreuses du fait de la reprise des cours, et j’ai 13 heures d’enseignement réparti sur le lundi et le mardi, autant vous dire que ça fatigue. Je suis contente du coup d’avoir mon mercredi pour me reposer.

Voici les livres que j’ai réussi à lire ce mois-ci :

  • Le temps vieillit vite, Antonio Tabucchi. Un recueil de 9 nouvelles sur le temps qui passe. J’avoue je n’ai pas tout compris, rare sont les nouvelles qui m’ont marquées et que j’ai réussi à lire consciencieusement. Je ne saurais trop quoi dire dessus.
  • Le flûtiste invisible, Philippe Labro. Ici aussi, ce sont trois histoires présentées dans le livre. Dans chacune d’elles, le destin est intervenu dans la vie des protagoniste. J’ai eu plus de facilité à le lire du coup, voulant savoir ce qu’il allait se passer. J’ai juste eu du mal avec les fins des histoires où l’auteur revient sur lui, ce qui m’intéressait au final c’était l’histoire de la nouvelle plus que ce qui allait autour. Je ne sais pas si c’est compréhensible, il faut le lire pour me comprendre ^^
  • Un goût de cannelle et d’espoir, Sarah McCoy . Mon coup de cœur ce mois-ci. J’ai mis un peut de temps à le lire, mais parce que je savais qu’il me fallait du temps devant moi pour pouvoir le lire, car une fois ouvert c’était difficile de m’arrêter, si bien qu’a la fin j’ai lu quasi d’une traite la centaine et quelques de pages qui me restait. Le soir avant de me coucher c’était donc dur de faire le choix de lire et être écœurer de le fermer ou ne pas lire et me coucher. Ici, on retrace la vie d’Elsie, une femme allemande. On suit son adolescence lors de la fin de la seconde Guerre Mondiale, et la fin de sa vie aux Etats-Unis. On y découvre ce qu’elle a fait pendant la guerre et elle intervient également sur la vie de Reba, une journaliste qui était venue l’interviewer pour un article sur les fêtes de Noël à l’étranger.  Entre également les problèmes de migration à la frontière Mexicaine. J’ai beaucoup apprécié ce livre, en plus cela parle de nourriture, puisque Elsie et sa famille sont boulanger. Et en prime à la fin il y a des recettes de gâteaux, qui me parlent très bien de par ma région natale et de la proximité avec l’Allemagne.

Et voilà pour ce mois-ci, trois livres mais la fin du mois a été riche pour moi par rapport aux deux premiers livres. Me voilà repartie pour un mois, encore sur un livre parlant de la religion juive, mais qui est plus d’actualité.

Point lecture

Aujourd’hui je vais vous parler de mes lectures du moment.

Je me suis dit qu’il fallait diminuer ma pile à lire un peu, et j’y ai sélectionné 13 livres (bon j’avoue pas les plus gros comme mes Murakami). J’ai décidé d’en lire au maximum au cours de cet été (sachant qu’il faut préparer les cours pour la rentrée, que j’ai beaucoup de tricot à faire aussi).

J’ai donc commencé ce premier mois à lire, et j’ai beaucoup lu il faut avouer, car le soir, ma lampe de chevet ayant rendu l’âme, je lis des livres en plus sur ma Kobo pour la vider aussi un petit peu.

Livres

Dans l’ordre, j’ai lu :

L’analphabète qui savait compter ; de Jonas Jonasson. L’histoire de Nombeko, qui est née à Soweto. Comme la plus part des habitants de son ghetto, elle ne sait pas lire mais présente une prédisposition naturelle avec les chiffres et le calcul. Elle apprendra toutefois à lire, aidera à la création de bombes atomiques, et finira propriétaire involontaire d’une d’entre elle en Suède.

J’avais déjà lu Le vieux qui ne voulais pas fêter son anniversaire il y a quelques temps (puis vu le film en VO aussi qui lui m’a un peu déçue). L’histoire ici est moins rocambolesque que le premier livre mais j’ai beaucoup apprécié de le lire.

Ils ont laissé papa revenir ; de Toni Maguire. Il s’agit de la suite de Ne le dis pas à maman, où l’auteure parle de son adolescence suite au retour de son père au domicile familial. ce genre de livre n’est pas simple à lire de par l’horreur qu’à subit l’auteur, mais aussi fait réfléchir en voyant que les gens se détournent ou font comme si de rien était face à l’inceste.

Lignes de vie ; de Samantha Bailly (e-book). Beaucoup plus léger que le livre précédent, il s’agit d’un échange de lettre entre un homme et une femme dont l’histoire commence par une lettre déposée par Antoine dans une boite au lettre malgré le fait que cela puisse paraître étrange. Toutefois, Gabrielle décide de jouer le jeu et d’y répondre, s’en suit une correspondance ainsi que des rencontres.

Imitation – Une parodie ; The Harvard Lampoon (e-book). Une parodie de Twilight ou tout est exagéré, l’héroïne qui se persuade dès le départ que son bellâtre est un vampire. Ayant lu le premier tome en anglais de la série, on y retrouve les évènements marquants, certaines choses sont modifiées ou absentes aussi, mais tout est décalé et cela n’est pas mal et se lit facilement le soir avant d’aller se coucher.

Je vais mieux ; David Foenkinos. C’est le cinquième livre que je lis de cet auteur et j’ai hâte que Charlotte sorte en poche. Ici le livre présente un père de famille qui du jour au lendemain se met à ressentir de vives douleurs au dos, qui interfèrera avec sa vie familiale mais aussi professionnelle. Cela montre que toutes les douleurs ne peuvent pas avoir que des origines physiques, mais peuvent signaler bien d’autres choses.

Les nécrophiles anonymes ; Cécile Duquenne (E-book). Je n’ai lu que le premier tome pour le moment je n’ai pas acheté la suite. Il s’agit d’une histoire policière où les enquêteurs sont des loup-garous, un vampire, un responsable de morgue et son collègue à la retraite. Ils vont enquêter sur la mort de 4 employés de la morgue dans une ruelle lors de la fin de leurs services.

Amoureuses anonymes ; Jo Piazza (e-book). Les ruptures sont toujours difficiles à gérer, surtout pour la personne quittée. Cette dernière peut alors passer son temps à pleurer son amour perdu, voir même a lui faire des vacheries sous l’effet de la colère. Mais ne serait-il pas plus simple de passer à autre chose en s’aidant mutuellement en copiant le principe des alcooliques anonymes ?

Complètement cramé ! ; Gilles Legardinier. J’avoue je craque sur ses couvertures colorées, et avec de beaux petits chatons. Ici nous voyons l’histoire de Andrew Blake, un chef d’entreprise anglais qui décide de se changer les idées en devenant major d’homme dans une résidence française. De la il va découvrir des personnes singulières vivant dans le manoir, une propriétaire qui ne sort jamais de chez elle, une cuisinière qui n’aime que son chat, une jeune femme de ménage, et un homme à tout faire qui vit dans sa maisonnette sur le terrain.

Poison ; Sarah Pinborough (E-book). Une version singulière de Blanche-Neige où tout n’y est pas si rose que dans l’histoire que l’on connait même si le principal est présent, mais ne se passe pas forcément comme on le connait. Cela change et ce n’est pas mal de découvrir nos contes d’enfant sous un autre aspect.

Prédatrice, Alissa Nutting. Céleste, jeune professeur à tout pour elle, elle est belle, mariée à Ford, un fonctionnaire de Police et font la famille dispose de moyens financiers. Mais sa vie ne la satisfait pas Ford n’est la que pour la combler financièrement, ce qui l’attire ce sont les jeunes adolescents prépubère et encore innocent sur la sexualité. J’ai compris la petite note sur la quatrième de couverture en lisant le livre qui disait que personne ne doit savoir à quel point le livre a été aimé, cela provient du grand nombre de scènes de fantasme et d’ébat présent au sein du livre.

Petit suicide entre amis ; Arto Paasilinna (E-book). Que se passe-t-il lorsque deux suicidaires se rencontrent au moment où ils décident de mettre fin à leurs jours ? Ils sympathisent et en viennent à se dire que d’autres dépressifs sont dans le même cas qu’eux et qu’il faut se réunir et pourquoi pas réaliser un suicide commun qui aura un effet bœuf. Il faut aimer les noms finlandais ce n’est pas toujours simple au début à lire, mais on s’y habitue. On m’avais conseillé le livre lorsque j’avais parlé de Le magasin des suicides et je ne regrette pas ma petite lecture, même si du coup je me doutais un peu de la fin.

Chers voisins 2 ; Anonymes (E-book). Un recueil de petits mots pas toujours très doux laissé à la vue des voisins et autres yeux en mal de lecture. De quoi se détendre et rire un peu avec les formulations parfois très poétiques des différents protagonistes.

Une femme ; Annie Ernaux (E-book). L’auteure nous parle de sa mère et de sa vie après le décès de celle-ci. Cela m’a fait pensé à ma mamie qui a fait un AVC l’année passé et qui même si n’a pas de séquelle physique, à changée, en devenant méchante par moments, n’en faisant qu’à sa tête, devient quelque fois paranoïaque en disant qu’on lui fait des cachotteries. Ce qui m’a fait penser à cela, est un accident qu’à eu la mère d’Annie Ernaux où elle s’est fait percuter par une voiture et a eu des lésions au cerveau, et qui l’a changé mais aussi un Alzheimer qui est arrivée par la suite. Je me dis que le cerveau est une bien étrange machine et qu’un problème même minime peut modifier pas mal de choses.

La mort est une garce ; Baptiste Beaulieu (E-book). Il s’agit d’une nouvelle, que je dois avouer a eu du mal à suivre, peut-être parce que j’étais un peu fatiguée en le lisant, et pas vraiment dedans. On y retrouve un médecin légiste à la fois lors de ses études et des dissections qu’il réalise pour apprendre, mais aussi lorsqu’il est lui-même devenu un cadavre sur une table d’autopsie. En temps normal ce genre de transition ne me pose pas de problème mais la j’ai eu quelques difficultés à comprendre ce qu’il se passait. Il faut dire ce que format court fait que l’on change de période entre chaque paragraphe et non chaque chapitre comme avec un roman plus important du coup.

Mon enfant de Berlin ; Anne Wiazemsky (E-book). L’auteure raconte la vie de sa mère Claire Mauriac lors de la seconde guerre mondiale et son attachement à la Croix Rouge Française qui lui a permis de rencontrer son père Yvan / Jean Wiazemsky, un prince russe qui a quitté son pays lors de la révolution pour arriver en France et devenir français et combattre sous les couleurs de cette nouvelle patrie à la guerre. J’avais ce livre depuis un bout de temps dans ma Kobo, et donc n’avais plus le synopsis en tête, et je n’ai compris qu’en terminant que l’auteure parlais de ses parents (la liseuse ne me montre pas la couverture et le nom de l’auteur quand je referme l’étui). Je suis un peu nouille parfois xD.

Jours sans faim ; Delphine de Vigan. Un petit livre qui se lit facilement, traitant de l’anorexie et du combat contre cette maladie mentale, même si ici, le personnage centrale accepte d’elle même de se faire soigner et le traitement, elle montre qu’il n’est pas toujours simple de laisser cette maladie de côté.

Voilà pour mes lectures achevées en un mois (j’avais commencé mon petit défi personnel au 27 juin), je suis plutôt fière de moi. La quantité lue chaque jour n’est pas la même mais j’essaye de lire quelques pages chaque jours tout de même, surtout que j’ai déjà plein d’autres livres à lire qui m’attendent, que je possédais déjà avant le début pour certains, qui ont été acheté après pour d’autres. (La lecture est une drogue saine, j’en profite, même en attendant de me faire opérer au service ambulatoire, j’avais mon livre dans les mains, enfin dans ma seule main éveillée.

Nââândé !? Les tribulations d’une Japonaise à Paris; Eriko Nakamura

P4130120-polaJe continue un peu sur la lancée lecture,  voici un petit livre qui se lit rapidement, facilement car il ne fait que 125 pages.

Eriko Nakamura présente les différences qu’elle a rencontré entre le Japon, son pays, et la France où elle vit désormais avec son mari. Toutes ces différences proviennent de situation qu’elle a vécue et qui lui faisait utiliser cette interjection.

Le livre permet de voir qu’il existe de grandes différences entre les deux pays et laisse penser que nous sommes un peu trop relax et eux un peu trop coincé si je puis dire. Mais au final, il y a du bon des deux côtés et chacun à ses habitudes de vies mais il est vrai que passer de l’un à l’autre peut être difficile.

La comparaison à surtout lieu avec les Parisiens car il faut l’avouer, la vie Parisienne est différente de celle de la province. Et elle parle de ses ressentis mais parfois aussi de ceux de son mari et de ses amis qui lui ont appris à passer au-dessus de ce qu’elle trouvait choquant.

La mer de Corail, Patti Smith

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J’ai trouvé ce livre à la librairie de ma gare. Pour une fois je n’avais pas oublié de prendre un livre pour dans le train, non, j’allais chercher mes cousines qui venaient en vacances. Mais étant arrivée trop tôt, j’ai décidé d’aller voir les livres (pour acheter L’écume des jours qui bien sûr n’était pas disponible…). Mais quel bonheur de voir sur les étalages Just kids (l’article viendra plus tard, je commence cette fois dans le bon ordre des livres même si je les ai lus dans le mauvais ordre. Cela est la faute aussi aux éditions qui ne font pas concorder les choses. Mais lire l’un ou l’autre en premier n’est pas une gène en soi), mais aussi de voir un autre livre de  Patti Smith : La mer de corail.

Ce livre, est un prémisse de Just Kids. Il a été écrit suite à la mort de Robert Mapplethorpe.

Le livre commence par une légère introduction, mais surtout de deux poèmes de Patti pour Robert et d’un petit texte La fleur ultime, vient ensuite la grande partie du livre qui est La mer de corail ou elle parle de Robert et de sa vie, en parlant des points importants, de façon très poétique. Par rapport à Just Kids la vie de Robert n’est pas autant détaillé, ce qui évite d’avoir des redites ce qui est agréable puisqu’il est sorti à l’origine avant mais pas en France malheureusement puisque le livre ne date que de mars 2013.

Ce que j’aime aussi, c’est de retrouver des photos comme dans Just kids, mais la ce ne sont pas des photos des deux protagonistes, mais des photos d’objets.

De plus, il se lit rapidement car ne fait que 83 pages et la présence de photo fait qu’il n’y a que très peu de lecture. Et quand on a peu de temps pour lire, tu es contente d’en trouver un qui se lit rapidement pour ne pas avoir l’impression de le garder pendant des mois dans ton sac.

Ma PAL 2014

C’est avec un peu de retard cette année que je publie ma PAL, comme l’an dernier héhé. J’ai mise à jour celle de 2013, sans rajouter les lectures autres ma mémoire de poisson rouge ne saurait tout citer (et surtout en fin d’année, j’ai tenu 2 mois avec le même livre… On va dire que je n’avais pas le temps pour lire et que j’ai eu une grosse période Drama coréen en novembre).

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Donc sur 2013 avec mes souvenirs, 11 livres ont étés lus.

J’ai aussi commencé en mai un petit cahier de lecture où j’inscris quels sont les livres lu et à quelle période (pratique pour les moineaux) on y trouve donc dans l’ordre :

– Naaaandé !? Tribulation d’une japonaise à Paris, d’Eriko Nakamura
– Mangez-le si vous voulez, de Jean Teulé
– Confession d’une accro au shopping, (tient ma Pal 2013 !) de Sophie Kinsella
– Le pape à disparu, de Nicolas Ancion (E-book)
– Amok ou le fou de malaisie, de Stephan Zweig  (E-book)
– De l’autre côté du miroir, de Lewis Carroll (E-book)
– La tour de Tokyo, maman, moi et parfois papa…, de Francky Lily (que j’ai vu au cinéma la semaine dernière dans Tel père, Tel fils au passage)
– L’écume des jours, de Boris Vian (le film me faisait de l’œil, plutôt qu’aller au cinéma j’ai lu le livre, et pour Noël j’ai eu le DVD).
– Les gens heureux lisent et boivent du café, de Agnès Martin Lugand (E-book)
– L’insomnie des étoiles, de Marc Dugain (E-book)
– La vie très privée de M. Sim, de Jonathan Coe (E-book)
– Kinderzimmer, de Valentine Goby
– Demain j’arrête, de Gilles Legardinier
– Les revenants, de Laura Kasischke (livre boulet lu en 2 mois).

Et pour bien commencer l’année j’ai déjà lu :

– Certaines n’avaient jamais vu la mer, de Julie Otsuka

Passons aux choses sérieuses, je me concentre beaucoup sur les livres déjà présents et pas  acheter en plus ce sera déjà pas mal hein ! Et certains ont disparu de la liste de l’an dernier car non lu mais ce n’est pas une priorité de les lires donc ils ont été éliminés pour mon plaisir xD

– 1Q84 (2 et 3) ; Haruki Murakami *
Certaines n’avaient jamais vu la mer, Julie Otsuka *
– Chansons populaires de l’air Showa, Ryû Murakami *
– Des vies d’oiseaux, Véronique Ovaldé *
– Ikebukuro West Gest Park II et III ; Ira Ishida *
– Jours sans faim, Delphine de Vigan *
– L’amour sans le faire, Serge Joncour *
– L’occupation, Annie Ernaux **
– La fête des moissons, Kate Sedley *
– La liste de mes envies, Grégoire Delacourt *
– La mécanique du coeur ; Mathieu Malzieu * (en plus il sort au cinéma cette année)
– La mélopée de l’ail paradisiaque ; Mo Yan*
– La morsure de la panthère (True Blood n°5), Charlaine Harris *
– La petite marchande de rêves ; Fermine Maxence **
– La place, Annie Ernaux **
– Le complot contre l’Amérique, Philip Roth **
– Le garçon d’à côté, Katrina Kittle *
– Le journaliste français, Tuyet Nga Nguyen **
– Le mystère de la chambre jaune, Gaston Leroux *
– Le retour de Sherlock Holmes ; Arthur Conan Doyle **
– Les bouts de ficelle ; Grégoire Polet **
– Les éclaireurs, Antoine Bello **
– Les falsificateurs, Antoine Bello **
– Les filles de l’ouragan, Joyce Maynard *
Les mémoires de Sherlock Holmes ; Arthur Conan Doyle **
– Les vieilles, Pascal Gautier *
– Li Chin, Kyung-sook SHIN *
– Oscar Wilde et le jeu de la mort, Gyles Brandreth *
– Sex & Love Addicts ; Lucia Etxebarria *
– Soirée shushi ; Agnès Abécassis *
– Spirales, Tatiana de Rosnay *
– Terre des oublis ; Duong Thu Huong *
– Thanatos ; Ryû Murakami *
Veuf, Jean-Lousi Fournier *

* Livres dans ma bibliothèque
** Livre dans la Kobo

J’essayerais d’actualiser la liste de temps en temps avec ce qui aura été lu de cette liste (plus les achats, maintenant ça compte plus, ce sera de l’extra)

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