Ma recherche de maison – Episode 1

Il y a 3 semaines, j’ai été démarché par une banque de ma ville, la banquière faisait du pote à porte pour essayer d’avoir plus de client. J’ai accepté de prendre RDV avec elle ne serait-ce que pour avoir un ordre d’idée pour un prêt immobilier, l’idée germant dans ma tête depuis un moment. Je n’osais pas passer à l’acte, attendant de pouvoir utiliser mon PEL.Mais elle m’a dit qu’actuellement le prêt immobilier était plus avantageux que le PEL, ce qui m’a décidé à passer le cap.

Deux jours plus tard, me voilà dans son bureau afin de me faire une estimation de prêt. Elle me parle également de la banque des avantages avec le compte courant, certes moins cher en frais que la mienne, mais une fois que j’aurais 28 ans, on reviendra au même.

Je la quitte en indiquant que je vais réfléchir à tout cela à tête reposée. Mais avec une idée de prix pour l’achat d’un bien. J’en profite alors pour commencer le tour des agences de ma commune avec cette somme approximative. On me montre des maisons, je prend RDV pour les visites lors de ma seconde semaine de vacances me laissant le temps également de voir ma banque entre temps.

Je vais donc voir ma banque qui me reçoit, étudie mon cas me pose des questions, me fait des propositions pour 20 ans, 25 ans. Parfait, j’ai la possibilité d’avoir plus que la première, les coûts sont quasi identiques et même moins élevés à ma banque. (Taux plus avantageux, mais assurance un peu plus élevée mais elle gagne sur le total, je sais qu’après il est possible de prendre l’assurance ailleurs mais la première banque a un fonctionnement assez particulier, déjà lors de mon emménagement, on m’avait parlé d’un prêt à taux 0, mais la mienne était plus avantageuse pour moi également sur un taux 0 !).

J’en profite, même loin, pour me tenir à jour sur les offres disponibles et trouve des annonces pour du neuf, ce qui commence à me faire douter d’acheter dans l’ancien car pour quasi le même prix je peux avoir quelque chose qui sera à mon goût, et moins énergivore (je ne veux pas de chauffage électrique, ni de fuel, un garage, une baignoire, un jardin, et dans ma ville et pas ailleurs pour ne pas prendre ma voiture pour aller bosser , la fille pas chiante). Du coup le neuf permet d’avoir toutes les conditions réunies.

J’ai visité lundi le lotissement proposant des terrains viabilisés pour la maison, certaines sont déjà terminées depuis un moment, mais j’ai trouvé un lot qui me plait. Je me suis laissée un délai de réflexion, ne serait-ce que voir les premières maisons pour me faire une idée de la chose.

Cet après-midi, 4 visites étaient prévues, en arrivant j’ai eu la mauvaise nouvelle d’apprendre que la maison qui me plaisait le plus sur photo avait été vendue dès mon départ de l’agence il y a de cela 10 jours. L’après-midi commençait bien.

1ère maison : 17km de mon lieu de travail, un petit village. Trop de km à mon goût, une maison avec trop d’escalier, je veux quitter mon 4ème étage, ce n’est pas pour avoir une maison qui s’étale sur 4 niveaux ! (c’est des demi-niveaux à chaque fois donc ça fait du 2 étages, mais bon ce n’est pas une raison). Un petit jardin, un garage à côté de la maison et pas inclus un peu comme actuellement avec mon appartement youpi. La visite n’est pas concluante.

2ème maison : 10km de distance, ça passe à la rigueur, des pièces rénovées, mais une cuisine, une chambre à faire, la porte de la grange à changer pour y mettre ma voiture, un accès au jardin par la cave et non par la maison : pas très pratique… En plus, dès l’arrivée le mot d’ordre est donné : une statue de la vierge, une croix dans la courette devant la maison, on en retrouve encore dedans, j’étais assez mal à l’aise. Les travaux ne me font pas peur, mais la maison est à la limite de mon budget donc ce ne sera pas de suite, et un joli chauffage au fuel avec un gros bidon en plastique pour conteneur ça me fait peur.

3ème maison : dans ma ville : le pied, deux entrées différentes, un étage avec salle de bain (à refaire), une cuisine (à créer), des tapisseries à revoir. UN garage, yeah, mais en sous sol et pas d’accès direct à la maison obligé de descendre par l’extérieur. Peu de jardin pour faire un potager et surtout un chien qui n’arrête pas de japper à côté (je le croise à chaque fois que je vais travailler et l’entend surtout quand il est dehors) du coup avec Sweety ce n’est pas possible.

Résultat : rien de satisfaisant, rien d’autre ne m’a été proposé, sur le site je n’ai rien trouvé qui ne soit pas déjà vendu, du coup dès mon retour j’ai appelé pour le terrain et indiquer le lot qui m’intéressait. (D’autant que je pourrais continuer d’aller travailler à pied héhé)

Demain, visite  de deux autres maisons avec une autre agence, mais ne fois encore en dehors de ma commune…

A suivre…

Hello !

Des petites nouvelles pour montrer que non , je n’ai pas totalement disparu et que j’ai même des projets d’articles pour ce blog.

Mon boulot me prend du temps, le tricot aussi (j’ai fait 3 tests de tricot depuis janvier) mais aussi un grand projet m’attend : je veux déménager de mon appartement pour devenir propriétaire. Les recherches se font donc, afin de voir si je trouve quelque chose qui me plaise, pour le moment je m’oriente plus sur du neuf, mais j’en reparlerais le moment venu.

Il va donc venir dans les temps prochains : un point sur mes lectures, j’avoue que je n’ai pas lu beaucoup ces dernier temps ; des articles sur mes tricots pour vous les montrer un peu quand même, et parler du projet déménagement. Bon toujours pas de bento vu que je n’en fais plus, ma belle collection dors dans les tiroirs de la cuisine.

Alors à bientôt !!

Les cadeaux aux maîtresses

Je viens pousser un petit coup de gueule comme qui dirait. Car deux fois par an, je vois sur les compte Instagram, fleurir les cadeaux aux maîtresses, pratique qui m’énerve à chaque fois.

Je ne dis pas ça parce que je suis professeur en lycée pro, et que du coup mes élèves ne me font pas de cadeaux (ce qui est faux, j’ai une élève qui l’an passé m’a offert des chocolats et avait fait pour sa classe et quelques professeurs des gâteaux de son pays). Cela m’énervait déjà avant d’être professeur.

C’est une pratique qui se fait depuis longtemps, petite j’avais déjà constaté cela, mais de façon assez rare, seul les fayots offraient un cadeau à la maîtresse. Bien sûr mes parents n’ont jamais fait partie de la catégorie de ceux qui achètent ou font quelque chose en offrande de fin d’année.

Ce qui m’énerve surtout c’est l’hypocrisie qu’il peut y avoir derrière quand on lit : oui l’instit’ mon gamin l’aime pas, elle est absente souvent, ça passe pas, elle est pas top… et qu’au final tu lui fais un cadeau, ben non c’est pas logique. Parce que t’en fais un à la maitresse de ton autre ? Pour pas qu’il y ait de jalouses ? Il faut assumer.

Ca m’est arrivée de faire des cadeaux, oui j’avoue avec mes camarades (j’étais au lycée et j’avais 16 et 17 ans à l’époque) nous avions fait des cadeaux à quelques profs, mais entre nous les élèves, et nous nous étions cotisés :

  • Une boite de Ferrero pour notre prof principale car très gentille et on l’adorait
  • Deux roses multicolore à notre prof de français, surtout que le jour-là, elle nous avait emmené au café du coin plutôt que de nous laissé enfermé dans une salle en cette fin d’année scolaire, pendant que l’autre groupe était en chimie dans les préfabriqués. Et cette prof était super, elle nous avait bien préparé pour le bac.

Mais au moins, ce ne sont pas mes parents qui ont payés (enfin si indirectement avec l’argent de poche), mais j’ai décidé de participer pour les professeurs que je trouvais méritant, en mon âme et conscience. Et ce ne sont pas des professeurs qui ont souvent des présents du coup donc qui l’apprécient.

Mon cadeau à moi, c’est d’entendre mes élèves me dire qu’ils aiment venir en cours et surtout quand ils réussissent.

Les maitresses de mes futurs enfant sont prévenues : elles n’auront rien de ma part niark niark niark. (Sauf des critiques parce que j’adore ça).

Faire cours, après les attentats…

Petit article, suite aux évènements de ce week-end. Je vais un peu parler de mon cas, face à mes élèves et en dehors de ça.

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J’avais, ce jour, 6 heures de cours, 1 h avec des CAP qui partent en stage la semaine prochaine, 1 h avec une de mes secondes Pro et 4 heures avec l’autre partie de mes secondes pro. Dont 2 contrôles de prévus.

Ce matin, la première classe devant partir en stage a refusé de faire son contrôle sous prétexte de parler des évènements. J’ai annoncé que ce dernier, prévu de longue date, serait fait et qu’il serait possible de parler après, que je n’étais pas fermé à cela, mais qu’une évaluation avant les vacances de Noël, ce serait inutile. Le contrôle a été fait, au moment de parler, rien n’est sorti et ils ont préféré faire les zouaves. Les évènements servaient de raisons pour ne pas travailler.

Seconde classe, second contrôle, qui n’ont trop rien dit pour repousser, j’ai annoncé la même chose, on pourra parler après plutôt que de passer au cours s’ils le souhaitent.
Le contrôle fait, les élèves ont alors parlé :

« -Mme, on va à Dijon la semaine prochaine ? »
« – Mme, on ira quand même à Paris en mars ? »

Les voyages, je ne sais pas, théoriquement Dijon c’est faisable, c’est après le 22 date d’interdiction de tous les voyages et sorties scolaires. Paris, c’était déjà problématique avant avec le plan vigipirate, la ça risque d’être pire encore et j’ai déjà une élève qui m’a dit que « Mon papa ne veut pas que j’aille à Paris ».

J’ai aussi eu le droit à des questionnements : « On fait quoi si ça nous arrive ? » Je n’ai pas trop de réponses à ça, juste des propositions pas toujours réalisables, comme se cacher du mieux qu’on peut, surtout mettre le téléphone en SILENCIEUX parce que le vibreur ça s’entend.

L’autre partie, ce n’était pas la même chose, ils avaient déjà parlé le matin, mais à peine installé j’ai eu le droit à « Mme, que pensez-vous de ce qu’il s’est passé vendredi soir ? Vous devez répondre, on nous a dit qu’on pouvait en parler si on voulait et que vous avez pas le droit de dire non. » J’ai répondu en racontant ma soirée de vendredi, ma matinée de samedi, ce que je pensais. On a partagé autour de ça. Je me suis servie de camarades de classe étant émigrée que nous vivons des choses, qu’on en parle mais qu’après il ne faudra pas oublier de penser aux autres pays aussi qui se retrouvent confronté aux attentats, que l’étranger est présent actuellement pour nous, mais que tout n’est pas réciproque.

Mais globalement, la journée s’est bien déroulée, j’ai des élèves que j’avais déjà lors des évènements de Janvier avec Charlie Hebdo, qui du coup sont beaucoup plus touchés du fait que cela touche n’importe qui. Je n’ai pas été formée lors de mon master où même mon année de stagiaire à gérer ces situations, mais je fais du mieux que je peux. Je n’ai pas toujours de réponse à leurs donner, mais j’espère, faire passer certaines choses à mes élèves pour qu’ils évoluent dans le bon sens (Exemple : « -Mme, si on va a Paris, je met le fusil dans la valise mais démonté ! – Non non tu le laisses chez toi, et si on y va pour la journée, tu n’auras pas de valise. – Ben je le met dans les chaussettes. – Toujours pas, tu n’as pas à te promener avec cela sur toi. » Je serais même prête à le fouiller avant de monter dans le bus pour être sur qu’il n’a rien sur lui)

On verra par la suite comment cela évolue.

 

 

Lectures du mois d’Octobre

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En ce dernier jour du mois, je reviens comme ces derniers temps pour vous parler de mes lectures.

Je n’ai pas autant lu que ce que j’aurais voulu pendant les vacances, car la semaine chez ma mère, j’ai beaucoup crocheté pour faire un doudou en une semaine. Et qu’au final nous avons beaucoup bougé, et sans la Kobo, le soir je n’avais pas de lampe de chevet pour lire dans le lit (il faut que je pense à acheter une lampe frontale pour y remédier).

J’ai donc lu deux livres ce mois-ci, c’est peu, mais il y en a un de 600 pages et je n’ai pas lu de façon régulière, car je pouvais lire 100 pages par jour le week-end, mais être trop épuisée la semaine pour dépasser un chapitre, ou même ouvrir le livre, sans compter les sorties au théâtre.

Le premier livre que j’ai lu ce mois-ci est Le sourire de l’Ange d’Emilie Frèche. L’histoire d’un jeune juif Israélien qui arrive à Mulhouse pour vivre chez son grand-père suite à la mort de ses parents. Il va découvrir que le racisme est aussi présent, et qu’il vaut mieux cacher sa religion. Son grand-père n’aidant pas beaucoup. Il se reposera sur ses amis qu’il se fera au lycée, Mélik et Leïla deux jumeaux.

Le second est 1Q84 tome 3, d’Haruki Murakami. J’ai enfin fini la saga des 1Q84 et j’en suis contente, j’ai enfin pu le dénouement de l’histoire entre Tengo et Aomamé dans ce monde qu’est 1Q84. J’avoue que les chapitres sur Tengo et Aomamé se lisaient facilement, mais par rapport aux deux tomes précédents, ce livre s’alternait avec trois personnes, Ushikawa un homme chargé de mener son enquête afin de retrouver Aomamé.

Voilà mes lectures en livres, après j’ai réussi à lire deux nouvelles chez ma mère avec ma tablette et l’application Kobo.

  • De l’autre côté du miroir  de Céline Mancellon: Une histoire d’amour et de réincarnation entre un couple n’ayant pas pu vivre son amour au départ. Assez sympathique, qui se lit facilement, même si parfois on devine les choses.
  • Chloé, Constance et Jane Austen de Marie Vareille. Franchement j’ai été déçue, c’est ultra court, deux parties, je m’attendais à quelque chose de développé mais rien, je suis littéralement resté sur ma faim. Du coup je n’en parlerais pas plus. En regardant sur Babelio, il est indiqué qu’il s’agit d’un préquel d’un livre ce qui peut expliquer cela.

La suite, le mois prochain.

Tri dans ma bibliothèque

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Non, vous ne rêvez pas, je parle bien de faire du tri dans ma bibliothèque, ce qui peut être difficile pour moi.

Tout a commencé lorsqu’un soir, je me promenais sur Hellocoton, dans la partie Ecologie, j’ai vu un blog ou la personne parlait de tri chez elle, dont sa bibliothèque et qu’elle avait revendu une partie de ses livres. Je me suis dit on va regarder comme ça on ne sait jamais. J’ai donc regardé un peu partout (car il y a des livres qui trainent dans mon appartement) et j’ai fait un tas de livres qui ne me servent pas, en crochet, tricot par exemple, j’avais acheté des livres au début, mais qui s’avèrent être bof au final et dont je ne ferais rien. J’ai aussi pris mes livres pour le concours de professeur, étant titulaire maintenant cela ne me sert plus (et je ne les ai pas ouvert pour certains…) donc autant qu’ils servent à quelqu’un. Pareil pour mes livres de cuisine, je ne les ouvres quasi pas, sauf les Tupperware ou les Guy Demarle, j’en ai donc sélectionné que je n’avais jamais utilisé, et hop dans la pile, un manga, des DVD (encore sous blister pour les Glee), des jeux vidéos auxquels je ne joue plus (sauf mon Mario ça se vend pas Mario). Et me voilà à passer ma soirée à essayer de revendre mes affaires.

J’avais l’option ebay, Priceminister, mais je voulais vider mon appartement, ne pas gérer X envois j’ai donc testé des sites spécialisés, pour lesquels on entre le code barre, et indique par la suite, si le produit est accepté ou pas, ainsi que le prix de reprise.

  • Momox.fr : il ne fait que racheter sur le site, mais revend après sur Amazon, Priceminister… L’envoi du colis après se fait sur Leipzig en Allemagne, mais l’avantage, les frais d’expédition sont pris en charge par le site, donc le prix estimé au total de rachat est celui au final qui sera versé sur le compte (sauf problème observé à la livraison, comme un produit non conforme aux règles).
  • Gibert Joseph : même principe on y revend, on nous propose une somme, mais après au moment de finaliser la transaction surprise, il faut choisir le mode de livraison, soit on peut déposer les livres dans un boutique (gratuit), il y en a une sur Dijon, mais je n’ai pas envie de faire 160 km aller-retour pour déposer des livres, donc j’ai choisi l’expédition, et la j’ai vu ma cagnotte amputée d’une dizaine d’euro en choisissant Mondial Relay, un peu plus par la poste. Mais il y a après plusieurs modes de payement : une tirelire chez le bouquiniste, qui rapporte un peu plus mais oblige à acheter chez Gibert Joseph, ou versement sur le compte bancaire, ou Paypal.
  • Amazon rachète : Même principe, sauf que l’argent est un bon d’achat sur Amazon, hors je ne suis pas une grosse consommatrice sur Amazon, j’y a donc vendu que ce qui y était repris et que les deux autres sites ne me rachetaient pas. J’ai pu profiter des derniers jours de ce service, car il a pris fin le 31 août. Avantage, il n’y a pas de frais d’expédition, Amazon les prends en charge.

Au final, je suis contente d’avoir fait un peu de vide dans mes affaires, cela m’a permis de libérer de la place dans mes étagères sans avoir à essayer de refourguer cela en cadeaux. Souvenez-vous de la box de livre Once Upon a Book, je n’avais eu que des déceptions, le roman, au final j’avais fini par l’offrir à une amie pour m’en débarasser. Les autres j’ai réussi à en revendre un sur ces sites, les autres sont toujours sur mes bras, mais je ne désespère pas, ils finiront bien par partir, d’ailleurs en regardant un est rachetable sur momox actuellement.

Lectures de Septembre

Me voici pour les lectures du mois, qui sont moins nombreuses du fait de la reprise des cours, et j’ai 13 heures d’enseignement réparti sur le lundi et le mardi, autant vous dire que ça fatigue. Je suis contente du coup d’avoir mon mercredi pour me reposer.

Voici les livres que j’ai réussi à lire ce mois-ci :

  • Le temps vieillit vite, Antonio Tabucchi. Un recueil de 9 nouvelles sur le temps qui passe. J’avoue je n’ai pas tout compris, rare sont les nouvelles qui m’ont marquées et que j’ai réussi à lire consciencieusement. Je ne saurais trop quoi dire dessus.
  • Le flûtiste invisible, Philippe Labro. Ici aussi, ce sont trois histoires présentées dans le livre. Dans chacune d’elles, le destin est intervenu dans la vie des protagoniste. J’ai eu plus de facilité à le lire du coup, voulant savoir ce qu’il allait se passer. J’ai juste eu du mal avec les fins des histoires où l’auteur revient sur lui, ce qui m’intéressait au final c’était l’histoire de la nouvelle plus que ce qui allait autour. Je ne sais pas si c’est compréhensible, il faut le lire pour me comprendre ^^
  • Un goût de cannelle et d’espoir, Sarah McCoy . Mon coup de cœur ce mois-ci. J’ai mis un peut de temps à le lire, mais parce que je savais qu’il me fallait du temps devant moi pour pouvoir le lire, car une fois ouvert c’était difficile de m’arrêter, si bien qu’a la fin j’ai lu quasi d’une traite la centaine et quelques de pages qui me restait. Le soir avant de me coucher c’était donc dur de faire le choix de lire et être écœurer de le fermer ou ne pas lire et me coucher. Ici, on retrace la vie d’Elsie, une femme allemande. On suit son adolescence lors de la fin de la seconde Guerre Mondiale, et la fin de sa vie aux Etats-Unis. On y découvre ce qu’elle a fait pendant la guerre et elle intervient également sur la vie de Reba, une journaliste qui était venue l’interviewer pour un article sur les fêtes de Noël à l’étranger.  Entre également les problèmes de migration à la frontière Mexicaine. J’ai beaucoup apprécié ce livre, en plus cela parle de nourriture, puisque Elsie et sa famille sont boulanger. Et en prime à la fin il y a des recettes de gâteaux, qui me parlent très bien de par ma région natale et de la proximité avec l’Allemagne.

Et voilà pour ce mois-ci, trois livres mais la fin du mois a été riche pour moi par rapport aux deux premiers livres. Me voilà repartie pour un mois, encore sur un livre parlant de la religion juive, mais qui est plus d’actualité.